Enyeama Nominated Ligue 1 African Prize Again

first_imgThe former Nigerian international has made 72 saves including 45 of them being shots from inside the box.In 2014, Enyeama was voted the best African in the French top-flight after he put up an incredible streak of 14 clean sheets for Lille, amounting to 1,061 minutes without conceding, falling short by 115 minutes to the all-time clean sheet record in France held by former Bordeaux goalkeeper Gaeten Huard in 1993.Last year, Andre Ayew, now with Swansea City, beat Enyeama and a host of other African players to the award. The winner of the award for 2016 will be named in May.Share this:FacebookRedditTwitterPrintPinterestEmailWhatsAppSkypeLinkedInTumblrPocketTelegram Vincent Enyeama has once again emerged as one of the 11 shortlisted players for the Marc-Vivien Foe prize for Africans in the French Ligue 1. The 33-year-old Nigerian shot-stopper is the only goalkeeper nominated alongside two defenders, five midfielders and three strikers.The Lille OSC custodian will have to contend with the likes of Ivorian Serge Aurier, Abdul Majeed Waris, Moustapha Bayal Sall, Floyd Ayite, Ryad Boudebouz and Sofiane Boufal. Other nominees are Rachid Ghezzal, Cheikh Noye, Cheick Diabate and Cameroon striker Benjamain Moukandjo.This season, Enyeama has impressed between the sticks for Lille and has made 28 appearances for his team. He has kept 12 clean sheets including shipping in 0.76 goal per match and has a save ratio of 2.6 per French Ligue 1 game.last_img read more

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Le Canada est sur la voie dun conflit avec les peuples autochtones

first_imgJorge BarreraNouvelles nationales de l’APTNLe Canada est sur la voie de conflits d’une intensité comparable à celle de la crise d’Oka si ses dirigeants politiques ne s’engagent pas à renouveler la relation du pays avec les peuples autochtones, déclare le président de la Commission de vérité et réconciliation.Le pays est au cœur d’une campagne électorale déclenchée un peu plus de deux mois après la publication par la Commission de vérité et réconciliation (CVR) de son rapport historique sur les pensionnats indiens. Le rapport, qui a suscité une réaction à l’échelle nationale, lance un appel de tous les coins du Canada pour la restauration de la relation trop longtemps négligée entre le pays et sa population autochtone, qui se retrouve aux marges du pays.À mi-parcours de la présente campagne électorale fédérale, le rapport de la CVR et ses recommandations ont pratiquement été oubliés dans le discours actuel sur les principaux défis que le Canada doit relever. Cet enjeu n’a même pas mérité une seule question spécifique dans l’un ou l’autre des quatre débats électoraux fédéraux qui ont eu lieu jusqu’ici.« Pour le moment, les dirigeants politiques de notre pays affichent une certaine complaisance, car ils estiment qu’il n’y a plus de pression, qu’il n’est plus nécessaire de porter attention à cette question. À mon avis, les gens devraient être prudents, car les jeunes Autochtones sont de plus en plus conscients de leurs droits, en particulier depuis les récentes décisions des tribunaux qui reconnaissent les droits des communautés autochtones », a déclaré le président de la CVR, Murray Sinclair. « En conséquence, nous n’avons pas beaucoup de marge de manœuvre si l’on veut ignorer la situation des peuples autochtones, et il va falloir que les prochaines discussions parlent de changement. »La CVR a été mise sur pied dans le cadre de l’accord de règlement, d’une valeur de plusieurs milliards de dollars, conclu entre les survivants des pensionnats indiens, Ottawa et les églises qui ont exploité les pensionnats pendant plus d’un siècle.Des milliers d’enfants sont morts dans les pensionnats; bon nombre d’entre eux sont encore enterrés dans des tombes anonymes, leur souvenir perdu à jamais.La CVR a dressé une liste de 94 recommandations dans son rapport publié en juin dernier. Ces recommandations devaient servir de feuille de route pour le Canada en vue d’une restauration définitive de la relation. Le Parti conservateur a rejeté l’essentiel des recommandations, tandis que le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti libéral les ont toutes acceptées. Toutefois, aucun de ces partis n’a encore présenté de plan pour la mise en œuvre des recommandations.Sinclair a déclaré que le fait que la classe politique évite continuellement d’attaquer ce problème de front, de même que les tensions latentes qui entourent les projets d’exploitation des ressources, alimentent un contexte qui risque de produire de graves confrontations.« Le climat actuel des discussions relatives à l’extraction pétrolière et à l’exploitation des ressources et le désir qu’ont certains intervenants de l’industrie et du gouvernement de faire fi des droits autochtones et d’autoriser la tenue de ce genre d’activités sans respecter ces droits vont certainement susciter une réaction de la part de la communauté autochtone, en particulier chez les jeunes », a déclaré M. Sinclair. « Les enjeux environnementaux sont à l’avant-plan d’une importante réflexion au Canada, et les Autochtones prennent part au débat. Si nous n’arrivons pas à voir l’importance de faire évoluer la relation entre les Autochtones et les autres citoyens de notre pays, et plus particulièrement entre les Autochtones et les gouvernements de notre pays, je crains que nous devions nous préparer à vivre de plus en plus de confrontations. »Ces conflits pourraient ressembler à celui qu’a connu le Canada en 1990 avec la résistance des Mohawks à Kanesatake, au Québec, ce qu’on a appelé la crise d’Oka, explique-t-il.« Ce qui m’inquiète, c’est que si nous ne reconnaissons pas ce problème de relations, nous allons vivre un autre Oka », ajoute M. Sinclair.Les politiciens de tous les partis, de même que l’ensemble de la population canadienne, se sont rendus compte immédiatement après la crise d’Oka qu’il fallait changer quelque chose dans la relation entre le Canada et les premiers habitants de notre territoire, a-t-il indiqué.« Après Oka, toutes les entités politiques et tous les partis politiques ont pris des mesures sérieuses pour reconnaître le problème de la relation avec les Autochtones et pour en faire le point central de leurs efforts », dit M. Sinclair. « Au cours des élections qui ont eu lieu pendant les années 1990, cette question a perdu sa place parmi les grands enjeux… de sorte qu’elle est sortie du radar politique. Il est maintenant temps qu’elle y revienne. »Sinclair voit un problème plus profond dans l’amnésie presque immédiate qui sévit dès que s’estompent les fumées de la plus récente crise.« C’est dans les médias que les gens tirent leur notion des actualités et des enjeux importants, et c’est la façon dont les médias les alimentent en information qui génère des pics et des creux dans les réactions et les commentaires. C’est le manque d’éducation sur l’évolution du Canada en tant que nation qui est à l’origine de ce problème ou qui y contribue », dit M. Sinclair. « La mémoire canadienne n’a jamais été nourrie de la connaissance de la véritable relation avec les Autochtones dans cette partie du monde. Du point de vue de la plupart des Canadiens, les peuples autochtones n’existaient pas avant le moment récent où nous les avons reconnus, et les Autochtones canadiens n’existeront plus quand nous aurons arrêté de les reconnaître… Quand les gens connaîtront toute l’histoire, ils n’auront pas une réaction amnésique, parce qu’elle sera ancrée si profondément dans leur propre nature en tant que Canadiens qu’ils auront le sentiment qu’elle parle d’eux aussi. »[email protected]last_img read more

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On Muskrat Falls PM Trudeau says relationship with Indigenous peoples based on

first_imgAPTN National NewsPrime Minister Justin Trudeau on Tuesday said Canada’s relationship with Indigenous peoples was based on “science.”Trudeau made the statement during question period after he was pressed on Ottawa’s perceived inaction on the ongoing Muskrat Falls controversy which has seen occupations, protests, RCMP raids and arrests.Trudeau said during question period it is up to the Newfoundland and Labrador government to consult and engage with the Innu, Inuit and Metis on the project.“The relationship with Indigenous peoples is extraordinarily important for this country, based on respect, based on science, based on partnership,” said Trudeau. “That is why we are ensuring that the province continues to consult and engage on this project with the full respect that we all expect will be shown towards Indigenous peoples.”Click here for APTN’s coverage on Muskrat FallsMulcair, who usually leads the round of questioning for his party in the House of Commons, referred to a recent comment by Newfoundland and Labrador Liberal MP Nick Whalen who suggested the Innu and Inuit should just eat less fish if they’re worried about methylmercury poisoning. Whalen later apologized.“Hunger strikers and their supporters travelled all the way from Labrador to bring concerns about Muskrat Falls to the prime minister here in Ottawa,” said Mulcair. “All they got in return was a flippant, insulting comment from a Liberal backbencher…What is the prime minister doing, specifically to address the concerns raised by the Inuit and Innu about poisoning of their fishery with methylmercury?”Inuit hunger strikers Bill Gauthier, Delilah Saunders and Jerry Kohlmeister are currently in Ottawa to meet with MPs about their concerns about the project’s impact on their traditional foods and way of life.The protests against the Muskrat Falls hydro-electric project in Labrador was triggered by science following a Havard University report that warned flooding caused by the dam would cause methylmercury to seep into the fish and land if the flood zone wasn’t cleared of topsoil and [email protected]@APTNNewslast_img read more

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